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Prévention des risques liés à la chaleur : quelles recommandations et mesures adopter?

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Risques liés à la chaleur : Quelle prévention au travail ?



RAPPEL : Depuis le 1er juin 2021, et comme chaque année, un plan d’action national est élaboré tous les ans afin d’anticiper l’arrivée d’une forte chaleur et de définir les actions que vous devez mettre en œuvre.



En tant qu'employeur, quelle démarche entreprendre ?



Selon le code du travail, vous devez prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique de vos salariés (Code du travail, art. L. 4121-1).


Vous devez donc intégrer ce risque, particulièrement aggravé en cas de travail en extérieur et sur les chantiers, dans le document unique d’évaluation des risques (en ajoutant par exemple une situation dangereuse « Travail en cas de forte chaleur ») et établir un plan d'action de prévention.


A titre informatif, et pour quantifier plus concrètement ce risque bien réel, 12 accidents du travail mortel en lien possible avec la chaleur ont été notifiés au cours de l’été 2020 par l’inspection médicale du travail (Santé Publique France).



Quelles sont les recommandations et mesures à adopter ?

 


Pour limiter les risques de déshydratation et de coup de chaleur, lors de périodes de canicule, il est indispensable de vérifier quotidiennement les conditions météorologiques et notamment le niveau de vigilance « canicule », pour prendre les mesures permettant d’adapter l’organisation du travail aux conditions climatiques et protéger la santé des salariés.

En effet, certaines mesures techniques et organisationnelles peuvent contribuer à la réduction des risques :

 

 

 

 

  • aménager les horaires de travail en période de fortes chaleurs en favorisant les heures les moins chaudes de la journée ;
  • limiter le temps d’exposition du salarié à la chaleur en effectuant des rotations de personnel si possible ;
  • augmenter la fréquence des pauses de récupération, dans des lieux frais ;
  • permettre au salarié d’adopter son propre rythme de travail pour réduire sa contrainte thermique ;
  • limiter ou reporter le travail physique pour réduire la production de chaleur métabolique ;
  • modifier voire mécaniser certaines tâches. Par exemple, utiliser systématiquement les aides mécaniques à la manutention si la tâche demandée allie conditions de chaleur et manutention ;
  • prévoir des sources d’eau potable à proximité des postes de travail et des aires de repos ombragées ou climatisées ;
  • éviter le travail isolé, pour permettre une surveillance mutuelle des salariés et une intervention rapide si besoin ;
  • prendre en compte la période d’acclimatation nécessaire (au minimum sept jours d’exposition régulière à la chaleur), en particulier pour les intérimaires, les nouveaux embauchés, les salariés de retour après une absence.
  • En complément, des mesures portant sur l’organisation du travail ou la conception de la situation de travail, il convient également de promouvoir les mesures de prévention individuelle (habillement, hydratation, alimentation…).
  • former et informer les salariés sur les risques liés à la chaleur, les signes d’alerte du coup de chaleur et les mesures de premier secours.

 

 

 




Sources :

-https://www.inrs.fr/chaleur

-https://solidarites-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/risques-climatiques/article/vagues-de-chaleur

 

NOTRE ACTUALITÉ

  

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